S'il était des formalités administratives spéciales, vous voudrez bien nous les signaler dans le délai le plus court.
Avec nos remerciements anticipés, etc…
Une nouvelle lettre ayant mis les choses au point, et le Grand Secrétaire ayant fait remarquer que l'Assemblée générale de 1901 avait fixé à 400 francs le prix des actions de la Société civile immobilière, la Loge, pressée d'en finir et de régler sa situation, acceptait l'offre du GO, s'en remettant à son équité pour l'attribution du dividende qui était dû pour 1913.
Pendant ce temps, l'agitation créée par la Déclaration se calmait peu à peu; cependant ]a question restait sur le tapis jusqu'au Convent de 1913, et l'on espérait que la majorité des délégués, sang revenir sur une chose acquise et contre laquelle il n'y avait rien à faire, chercherait tout de même à faire comprendre l'irritation des Ateliers et à blâmer la manière employée. A Bordeaux en particulier il semblait que l'entente était complète entre les Ateliers et qu'une scission allait se produire.
Le Convent de 1913 fut une déception. En dehors du délégué de l'Anglaise, personne ne s'occupa de cette affaire. Aussi, le 26 novembre 1913, sous la présidence du F.'. Liégaux, la Loge Anglaise décidait :
Vu ses délibérations des 7 janvier et 25 mars 1913 aux termes desquelles elle avait réservé son altitude en raison des circonstances qui avaient accompagné la Déclaration d'association effectuée par le Conseil de l'Ordre du GOde France;
Vu l’attitude de ce dernier et ses artifices de procédure pour faire adopter une décision en violation des articles de la Constitution;
Vu la stérilité des efforts pourtant si louables des Loges réunies de l'O de Bordeaux;
Vu l'insuccès de leur intervention au Convent de 1913;
Considérant:
Que tes Membres du Conseil de l'Ordre n'ont pas justifié de leur attitude au Convent de 1912, et que l’orientation donnée à la Maçonnerie française par le GO de France, a dévié de son objectif sublime et n'est plus en conformité grec les grands principes de cette Institution.
La Loge Anglaise n° 204
Répudie toute solidarité avec le GO de France, blâme le Convent de 1913, qui a donné son blanc-seing au Conseil de l’Ordre et affirme sa volonté de rompre toutes relations maçonniques avec le GO de France.
Le F Lucien-Victor Meunier, membre du Conseil de l'Ordre, demande la parole pour expliquer son vote : On comprendra, affirme-t-il, l'attitude que les événements le mettent dans l'obligation d'adopter. Après avoir exprimé toute sa reconnaissance à la Loge qui l'a maintenu pendant sept ans à sa tête, il fait connaître que le vote de l'ordre du jour ci-dessus le met dans fa pénible obligation de donner sa démission de l'Atelier.