La GLIR comprend l'importance de ce départ. Elle essaie vainement d'arranger les choses.
Des deux Loges françaises, qui avaient permis sa constitution. Le Centre des Amis avait disparu; Elle avait bien essayé de réveiller cette Loge, mais elle n'avait pu le faire qu'avec une majorité d'Anglais, d'Américains et de Danois.
La perte de la Loge Anglaise lui portait un coup, sinon fatal, du moins très rude. Toutes les instances, tous les efforts pour obtenir un résultat restant inopérants, le 23 avril 1923, sous la présidence du F Desnaugues, l'Anglaise décidait de se séparer de sa nouvelle obédience et procédant comme elle l'avait fait en 1913, émettait à l'unanimité de ses membres, sauf une voix, un ordre du jour dans lequel elle expliquait à la GLIR les raisons de sa rupture, reprenait son indépendance et, enfin, le 11 novembre 1923, se rattachait définitivement à la Grande Loge de France.
Ce rattachement était célébré par une fête donnée sous la présidence du TRGM Maurice Monier.